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La dysplasie de la hanche

Avant-propos :
Le texte qui vous est donné ci-dessous n'est qu'un texte de vulgarisation. Comme toute vulgarisation les mots employés peuvent être sujet à différentes interprétation.

En aucun cas ces textes ne peuvent représenter une base légale d'expertise ou être utilisés comme tel.
Sur simple demande (courrier ou e-mail) nous vous ferons parvenir le texte officiel relatif à la politique du club de race.

Les dysplasies sont un problème grave et seul une politique cohérente d'élevage, avec le soutien du club de race, peut en venir à bout.
Certaines races y sont presque parvenues, avec une politique drastique. L'éradication de ces malformations passe donc par la rigueur et la confiance.


Quelques clichés, avec quelques stades de dysplasie allant du B au E

 

 

Définition :

La définition générale d'une dysplasie dans le dictionnaire Larousse est " une malformation ou anomalie du développement d'un tissu ou d'un organe résultant d'un trouble de l'embryogenèse".

La Dysplasie de la Hanche (D.H. ou H.D.) a été définie comme un trouble du développement entraînant une instabilité plus ou moins accusée de l’articulation.

Schéma A montrant une hanche normale

La dysplasie de la hanche est donc une affection due au développement anormal de cet articulation qui provoque une laxité anormale de la tête du fémur.

Dans l'articulation de la hanche normale il y a un contact étroit entre les surfaces articulaires du cotyle (cavité articulaire du bassin) et de la tête fémorale (bien sphérique) maintenue en regard l’une de l’autre par le ligament rond situé à l’intérieur de l’articulation, la capsule articulaire et un ensemble de muscles parmi lesquels, il y a lieu de noter, en raison du rôle qui leur est attribué dans la genèse de l’affection, les fessiers et le pectiné.

Schéma B montrant une hanche dysplasique

Dans la dysplasie, il y a une laxité anormale de l'articulation avec un développement anormal du cotyle et de la tête fémorale., un défaut de contact entre les surfaces articulaires, la cavité ou acetabulum creusée dans le bassin et la tête de fémur soutenue par le col. D’où des degrés divers, contact insuffisant, subluxation ou luxation.

La cavité connaît elle-même une ouverture progressivement croissante, avec évasement, aplatissement, comblement. Conjointement, se développent les lésions d’arthrose, sur les marges articulaires, sur l’angle cranio-acétabulaire et dans le fond acétabulaire.

De son côté, la tête, de régulièrement arrondie, prend une forme irrégulière, puis l’arthrose aidant, une forme triangulaire ou aplatie, parfois en "champignon".

Ces déformations et ces remodelages sont la conséquence des forces modifiées qu’exercent les pièces articulaires, en contact défectueux les unes sur les autres.

Les lésions apparaissent très nettement sur les pièces osseuses. Se constatent à la fois, les formes modifiées, les nouvelles surfaces de friction, les constructions arthrosiques. Elles s’accompagnent d’altérations du dispositif musculo-ligamentaires qui bride l’articulation.

Ce défaut de congruence articulaire peut être faible ou très important allant jusqu'à la luxation complète de la hanche. D'un point de vue historique cette affection décrite dès 1953 n'a vu ses premiers essais de dépistage et d'éradication que vers 1955 par les scandinaves et 1975 en France. Actuellement de nombreux clubs de races se sont motivés dans une politique de lutte contre cette malformation.

 

Ses manifestations et symptômes

La confirmation ne peut être que radiographique.

Toutefois, on peut "repérer" les signes avant coureurs de la dysplasie ?

- Croupe à tendance carrée
- Saillie des hanches
- Boiteries, sautillements, déhanchement, roulement
- Troubles locomoteurs
- Douleur
- Membres fortement engagés sous le corps
- Ou au contraire, forte hyperextension vers l’arrière
- Échappées au moment du tourner
- Arrêt dans les grands efforts
- Refus des obstacles (le toucher des membres postérieurs au passage de la barrière est reconnu comme un premier signe).

Chez le jeune chiot :
On constate une démarche chaloupée, dandinante sur les postérieurs, parfois des boiteries à la suite de saut ou d'effort plus intenses et dues à l'instabilité de l'articulation, les premières douleurs peuvent déjà être mises en évidences par l'hyper extension forcée. L'animal s'assied et se couche le plus souvent sur le côté, rarement en sphinx. Après 6 mois des boiteries plus fortes et plus fréquentes peuvent apparaître sur un ou les deux membres.
La dysplasie est le plus souvent bilatérale (jusqu'à 90% pour certains auteurs).

Jusqu'à un an :
les douleurs occasionnent des boiteries unilatérales ou bilatérales en fonction de l'atteinte. Le chien montre un début d'ankylose et une réticence à l'effort, souvent le train arrière est amaigri et le bassin anguleux.

Chez l'adulte :
Ces troubles locomoteurs peuvent disparaître après quelques mois et ne réapparaître que tardivement avec le développement de phénomènes arthrosiques (compilations systématiques sur toute articulation qui ne travaille pas normalement).
Là encore, certains chiens semblent bien supporter des lésions dysplasiques et arthrosiques graves.
De nombreux vétérinaires ont certainement été surpris de découvrir des lésions graves de dysplasie avec forte coxarthrose chez des chiens âgés radiographiés pour d'autres raisons alors que les propriétaires confirment l'absence de boiterie pendant toute la vie de leur chien.

Le chien vieillissant :
les signes d'arthrose apparaissent et il peut se remettre à boiter surtout après un effort. Il peut, si les lésions sont importantes, boiter en continu dans les dernières années de sa vie. Il restera néanmoins toujours capable de se lever, l'arthrose n'a jamais paralysé un chien !

 

Diagnostic

"Dépistage"

Cliniquement on peut suspecter la malformation chez un chien, de race à risque, qui boite ou qui a des difficultés de locomotion sur des postérieurs, mais la confirmation ne peut être que radiographique.

Du point de vue clinique, on peut déclencher par extension du membre vers l'arrière, une douleur pour localiser l'articulation en cause.
On peut également parfois mettre en évidence une laxité coxo-fémorale anormale en pratiquant ce que l'on appelle le signe
d'ORTOLANI.
Ce signe est facilement mis en évidence sur un chien anesthésié, mais pas toujours évident sur un chien vigile.

Le diagnostic radiologique de certitude est d'autre part impossible avant l'âge de 12.
On diagnostique, malgré tout, 80% des dysplasies à l'âge de un an.
Cette limite est due au fait que certaines lésions n'apparaissent qu'à cet âge. Il est par contre bien entendu que les lésions présentes chez le jeune sont tout à fait évidentes sur les radios, y compris chez des chiots de 5 ou 6 mois qui ont des hanches sub-luxées ou luxées.

Le diagnostic radiographique de la dysplasie coxo-fémorale doit être fait suivant un protocole bien précis dans le cadre d'un dépistage officiel.

Protocole pour la lecture officielle par le Retriever Club de France

L'animal doit être âgé de 1 an minimum.

L'animal immobile doit être maintenu dans une position parfaitement symétrique, couché sur le dos, les membres postérieurs en extension vers l'arrière (les rotules au zénith).

Le cliché doit être infalsifiable.

Les mentions suivantes seront intégrées au cliché avant son développement :

le nom du vétérinaire et ville d'exercice - la date - le nom de l'animal - le n° du tatouage

la race - la date de naissance - et bien entendu le côté droit ou gauche du chien.

(Une attestation sur l'honneur doit être établie par le vétérinaire stipulant qu'il a bien vérifié le n° du tatouage du chien).

Pour être interprétable, la radio doit être parfaitement symétrique et de bonne qualité (les fémurs doivent être parallèles entre eux et parallèles au rachis, la rotule centrée sur l'extrémité distale du fémur, le bassin doit être parfaitement symétrique.

Le vétérinaire traitant peut donner son avis sur le type de lésion observée, mais la lecture officielle ne peut se faire que par l'expert désigné par le club de race: il y a un lecteur unique pour une race donnée. Ceci a pour but d'éliminer les différences d'interprétation d'un lecteur à l'autre, dans un souci d'impartialité.

Pour établir le diagnostic radiologique de la dysplasie de hanche, le vétérinaire observe l'aspect de l'interligne articulaire, la forme de la tête fémorale et du cotyle (cavité articulaire). Pour des lésions importantes, le diagnostic est évident mais pour les lésions légères, celles-ci devront être appréciées par la mesure de NORBERG-OLSSON dont nous allons parler un peu plus loin.

L'interligne articulaire est l'espace (noir) visible entre les surfaces osseuses de la cavité articulaire et de la tête fémorale. Celui-ci sur une hanche normale est un fin liseré à bords équidistants (on dit que l'articulation est congruente) .

Cette interligne sur une hanche dysplasique prend la forme d'une virgule inversée (l'articulation est incongruente).

La forme de la tête fémorale est ronde. En cas de dysplasie elle peut être plus petite et déformée. Cette déformation s'accentue avec la présence d'arthrose. La tête est de moins en moins sphérique, on la compare parfois à un "chapeau de gendarme".

Le cotyle ou cavité acétabulaire est une cupule normalement profonde et bien concave adaptée à recevoir la tête fémorale bien sphérique. En cas de dysplasie, cette cavité s'aplatit, s'élargit et peut même se combler par les phénomènes arthrosiques.

Le premier dépistage radiologique grossier peut se compléter, dans les cas litigieux surtout, par la mesure d'un paramètre complémentaire appelé l'angle de NORBERG-OLSSON.
Celui-ci permet de mesurer l'état de subluxation de la hanche (c'est-à-dire la propension qu'a la tête de fémur à sortir de son articulation). Il faut pour cela déterminer le centre de chaque tête fémorale et à partir de là mesurer l'angle formé par la droite joignant les centres des 2 têtes et la droite issue du centre et passant tangentiellement au bord cranial du cotyle.

Cet angle est inférieur à 105°, cela signe une subluxation caractéristique de la dysplasie. Une symétrie parfaite du bassin et des fémurs est indispensable pour mesurer correctement ces angles. Plus l'angle sera petit, plus la dysplasie sera grave. Ceci permettra de distinguer différents stades de dysplasie I - II et III, correspondant à une dysplasie légère, moyenne et grave.

Cliquez ici pour voir une radio, avec calcul de l'angle de NORBERG-OLSSON

CLASSE A : Aucun signe de dysplasie, congruence et coaptation parfaite, angle de NORBERG-OLSSON >105°

STADE I

CLASSE B : Congruence et coaptation presque normales, 100 < angle de NORBERG-OLSSON <105°
ou congruence plus ou moins bonne avec angle > 105°

STADE II

CLASSE C : ni A, ni B, avec 90° < angle < 100°

STADE III

CLASSE D et E : dysplasie grave à très grave, angle de NORBERG-OLSSON < 90° avec subluxation très nette.

 

 

TRAITEMENT

Heureusement, il existe aujourd'hui plusieurs méthodes de traitement pour la dysplasie de la hanche (aucun traitement ne peut éliminer la maladie).

Le traitement idéal diffère d'un patient à l'autre puisque le choix de ce traitement tient compte de plusieurs facteurs.

Le but ultime est de rendre l'animal confortable et de lui redonner une belle qualité de vie. Il existe ainsi des traitements que l'on dit conservateurs et qui font appel au contrôle de l'environnement (avec ou sans médication) et d'autres qui requièrent une ou plusieurs interventions chirurgicales.

Les interventions chirurgicales ne doivent être considérées que si l'état de l'animal le requiert; vous pouvez en discuter avec votre vétérinaire. Il est important de se rendre compte que la dysplasie des hanches à elle seule n'entraîne pas de conséquences graves; ce sont plutôt les séquelles possibles à cette condition qui pourraient être significatives.


La "prévention" demeure le meilleur traitement.

ESSAI D'ÉRADICATION


a/ Étiologie

Origine de la dysplasie de la hanche

La dysplasie de la hanche est un défaut du développement de l'articulation coxo-fémorale, donc apparaissant au cours de la croissance. Elle est liée à une instabilité de l'articulation (laxité) et se manifeste au cours de son évolution par des lésions osseuses et cartilagineuses (arthrose). C'est une cause de boiteries.

La dysplasie de la hanche est une affection à caractère irritable sous dépendance de plusieurs gènes dont l'expression peut être influencée par des facteurs alimentaires et environnementaux.
Son éradication n'en est que plus difficile ; elle passe par une politique de dépistage et de sélection des reproducteurs.

Le dépistage est assuré par radiographie de la hanche prise en incidence ventro-dorsale suivant le protocole retenu par la FCI. L'interprétation des clichés est faite à partir, d'une part, de l'appréciation de l'anatomie radiographique de la hanche et d'autre part de la mesure de l'angle de Norberg-Olsson qui diminue lorsque la hanche a tendance à se luxer.
Le résultat donne lieu à une cotation dans une échelle qui va de A à E (de l'excellent au très mauvais).
La technique de dépistage utilisée est donc basée comme nous pouvons le voir sur la détection radiologique des conséquences directes de la laxité articulaire (anatomie de la hanche et angle de Norberg-Olsson modifiés) et des effets secondaires de mauvaise coaptation des pièces articulaires (arthrose). Ceci pose le problème de l'âge auquel le dépistage peut-être valablement effectué.

L'âge minimum fixé par le Retriever Club de France est de 12 mois.

Dans la politique d'élevage, définie par le Retriever Club de France, seuls les sujets indemnes ou faiblement dysplasiques sont admis à la reproduction : les chiens cotés D ou E doivent en être écartés ; les chiens cotés C sont admis à condition d'être accouplés avec un chien coté A.

L'éradication de la dysplasie de la hanche est tributaire de la bonne observation de cette politique à la fois de dépistage et de sélection. Pour lui apporter une nouvelle dynamique, le Retriever Club de France a fait évoluer son dispositif de lecture des radiographies en mettant en place un comité de trois lecteurs. Les radiographies donnant lieu à une cotation C, D ou E par un premier lecteur sont systématiquement interprétées par les deux seconds. La cotation finale, dans le cas de hanches révélant des imperfections importantes à la radiographie, est ainsi le résultat de l'appréciation de trois experts.
Les radiographies dont les défauts de positionnement ne permettent pas un diagnostic fiable sont déclarées inacceptables et doivent être refaites.

Document établi avec l'aimable contribution du Docteur Gilles CHAUDIEU

* Mis à part ces facteurs génétiques complexes, de nombreux auteurs se sont posés la question de l'intervention éventuelle de facteurs extérieurs.
Ces facteurs ne peuvent pas induire une dysplasie sur un animal génétiquement sain, mais seraient par contre des facteurs aggravants.

L'alimentation, par exemple, pourrait être mise en cause.

Les animaux suralimentés et anormalement complémentés en vitamines et minéraux, qui vont grandir plus vite et trop lourds, auraient plus de risques de développer une dysplasie.

Le faible développement t des muscles fessiers a été également mis en cause mais ceci n'a pu être confirmé. Certains cas de laxité musculaire ont entraîné une dysplasie par subluxation du membre, sans pour autant présenté d'autre signe clinique.

L'excès d'exercices pendant la croissance est certainement un facteur également défavorable.

Certains auteurs ont démontré l'action néfaste de l'administration d'hormones pendant la croissance mais tous ne sont pas d'accord.

Tous ces facteurs n'agissent bien entendu que si le chien est génétiquement prédisposé.

* Pour RISER: "La dysplasie est une affection héréditaire mais non congénitale, c'est-à-dire que le chiot naît avec une hanche saine même s'il a des gènes porteurs de dysplasie".

b/ Prévention

Politique d'éradication du RETRIEVER CLUB DE FRANCE
* La prévention est actuellement mise en place
Notre club a nommé un expert ou lecteur unique qui va étudier et classer toutes les radios à contrôler.

Notre club exige un certain stade radiographique pour que les reproducteurs puissent acquérir un label de qualité complémentaire aux critères d'éthique et de standard. Pour information, le niveau d'admission pour classer un chien A (admis) varie suivant les races. En général, les races les moins touchées ont des critères plus sévères.

L'âge minimum admis pour établir ce diagnostic est de 12 mois.

Cliquez-ici pour connaître la procédure .


Tout ceci a pour but d'éliminer de la reproduction les animaux atteints de dysplasie (radiologique).Sachant que certains chiens porteurs de cette tare sur leurs gènes peuvent être cliniquement et radiologiquement sains, il faudrait pour bien faire, connaître l'état radiographique des hanches des parents, grands-parents, frères et sœurs et descendants, ce qui devient très complexe.

Dans les races très touchées, il est cependant très difficile d'être draconien et d'éliminer systématiquement même des lésions légères sous peine d'éliminer les caractères recherchés du standard de la race.

Une éradication total e semble bien impossible mais une élimination progressive, pouvant être de plus en plus sévère au fil des ans devrait faire régresser cette affection.

c/ Résultats de ces essais d'éradication

Les chiffres publiés, à partir des lectures de clichés dans les races contrôlées, ne reflètent pas exactement l'état du cheptel canin. En effet, la plupart des clichés de chiens nettement dysplasiques ne sont pas adressés aux clubs et de très nombreux chiens ne sont jamais contrôlés .

L'agrément du lecteur officiel est laissé au libre choix du club de race, sans qu'il soit exigé une compétence particulière. Certains lecteurs, jugés trop sévères par certains clubs, peuvent même être révoqués.

Faisant abstraction de ces différents faits, il faut malgré tout constater que les résultats sont plutôt positifs mais que l'on a l'impression de progresser trop difficilement pour ne pas dire stagner. C'est alors que certains auteurs se sont posés la question de la fiabilité du protocole actuel. Ce protocole reflète-t-il réellement l'état de laxité de l'articulation et ne fait-on pas quelques diagnostics négatifs par défaut? D'autres procédés ont été essayés en prenant les radiographie en adduction forcée, ce qui permettrait d'éliminer ces erreurs par défaut (faux négatifs pouvant aller jusqu'à 20%); c'est la méthode du PennHip utilisée par les américains.

Toujours pour information (Ceci ne dédouanent nullement nos retrievers qui sont également particulièrement touchés) :
l es races les plus touchées seraient les Terres Neuves, les Bergers Picards, les Setters Gordon, les Bergers Allemands.
Dans certaines races, on compte 40% et plus de chiens dysplasiques.

La dysplasie est le plus souvent bilatérale, mais elle peut n'être qu'unilatérale dans 20 à 30% des cas.

 

 

 LÉGISLATION

Il convient de noter qu'un arrangement avant toute action en justice est préférable pour les deux parties.

Bien souvent, malgré de nombreuses précautions, un impondérable peut se passer et les propriétaires de chiens peuvent également avoir une part de responsabilité (suralimentation par exemple).

N'oublions pas que l'éleveur travaille avec du Vivant, bien difficile à maîtriser.

La dysplasie coxo-fémorale est un vice rédhibitoire (un vice rédhibitoire est un défaut et donc inconnu de l'acheteur, grave et antérieur à la vente).

Une abondante jurisprudence indique démontre que la cause génétique n'est pas la seule responsable (ce d'autant plus si les parents du chiens ont été contrôlés) et que des facteurs environnements ou autres (accidents) peuvent induire une dysplasie

 

SOURCES :

Textes et photographies :

Dr J.J. Baltzinger
Dr Guy Beauregard, m.v.
Le site
Chienplus.com

Sites à consulter : 

Chienplus.com (avec d'autres conseils)
OFA (Orthopedic Foundation for Animals) - en anglais
Working Dog - Une mine inépuisable de ressources

 

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